Comte Etienne de Beaumont , connu pour ses grand bals masqués dans les années 20-25

Le comte Étienne de Beaumont, descendant fortuné de l’une des grandes familles de France,fut à la fois un créateur de décors de ballets, de costumes et de bijoux, un peintre, un mondain accompli, connu pour ses bals masqués, et un généreux mécène, notamment pour les ballets russes de Serge de Diaghilev , passionné par les arts contemporains.

Le 17 mai 1924, il inaugure les ‘Soirées de Paris’ au Théâtre de la Cigale à Montmartre. Celles-ci ne dureront qu’une année, mêlant spectacles de music-hall, ballet, poésie et théâtre, avec la participation d’artistes aussi variés que Jean Cocteau, Pablo Picasso, Georges Braque ou encore Erik Satie et Darius Milhaud. Avec sa femme Édith, Étienne de Beaumont commandita des films et des ballets d’avant-garde, puis, après la guerre, fonda l »Association franco-américaine’ qui finança de nombreuses expositions importantes. Paul Morand, Maurice Sachs, Jean Cocteau, Marc Allégret, Bernard Faÿ, Léonide Massine, Lucien Daudet, René Crevel ont décrit l’extraordinaire personnalité du comte de Beaumont ; il est également le modèle du personnage principal du second roman de Raymond Radiguet, Le Bal du comte d’Orgel. imec

anomyme, Costume dessiné par le celebre créateur  Conte Etiene de Beaumont , connu pour ses grand bals masqués dans les années 20-25

Anomyme, Costume dessiné par le célèbre créateur Comte Etienne de Beaumont , connu pour ses grand bals masqués dans les années 20-25

anomyme, Costume dessiné et porté  par le celebre créateur  Conte Etiene de Beaumont , connu pour ses grand bals masqués dans les années 20-25

anomyme, Costume dessiné et porté par le celebre créateur Conte Etiene de Beaumont , connu pour ses grand bals masqués dans les années 20-25

Etienne de Beaumont et sa femme habillés dans des costumes crées par lui même ( Danse Baroque), 1920s

Etienne de Beaumont et sa femme habillés dans des costumes crées par lui même ( Danse Baroque), 1920s

anomyme, Costume dessiné et porté  par le celebre créateur  Conte Etiene de Beaumont , connu pour ses grand bals masqués dans les années 20-25

anomyme, Costume dessiné et porté par le celebre créateur Conte Etiene de Beaumont , connu pour ses grand bals masqués dans les années 20-25

Quelques exemple des costumes que pouvaient porter les participants des bals de Beaumont crées par les plus grands couturiers de l’époque.

Man Ray- Madame Errazuriz, Picasso et Olga ( sa femme) au bal du comte de Beaumont , 1924

Man Ray- Madame Errazuriz, Picasso et Olga ( sa femme) au bal du comte de Beaumont , 1924

Man Ray- Picasso sa femme Olgaet deux personnes non identifiées  à un bal du comte Etienne de Beaumont, 1924

Man Ray-Ricardo Viñes, Olga Picasso, Picasso et le peintre Manolo Angeles Ortiz à un bal du comte Etienne de Beaumont, 1924

Man Ray - Gerald Murphy et sa femme, Sara, vêtu pour Un bal du comte Étienne de Beaumont, Montparnasse  en 1922

Man Ray – Gerald Murphy et sa femme, Sara, vêtu pour Un bal du comte Étienne de Beaumont, Montparnasse en 1924

Man Ray - Gerald Murphy  Un bal du comte Étienne de Beaumont, Montparnasse  en 1922

Man Ray – Gerald Murphy Un bal du comte Étienne de Beaumont, Montparnasse en 1924


Man Ray – Personne non identifiée au bal des Beaumont, 1924

Man Ray Personne non identifiée au bal des Beaumont, 1924

 Man Ray Tzara et Nancy Cunard au bal du comte de Beaumont, 1924

Man Ray Tzara et Nancy Cunard au bal du comte de Beaumont, 1924

Man Ray – Personnes non identifiées au bal des Beaumont 1924

Man Ray -La Vicomtesse de Noailles au Bal du Comte E. de Beaumont, 1928

Auguste Rodin Dessins et aquarelles, ou l’Erostisme revisité

« Comment décrire cette chair qui me rend si attentif » (Carnet 41) Auguste Rodin

Dans les années 1880, Rodin dessine mais pour ses sculptures de la Porte de l’Enfer. Ce n’est que Dix ans plus tard, étant un sculpteur reconnu dans l’Europe entière, qu’il développe son oeuvre graphique comme une activité spécifique, en faisant poser des modèles vivants.

Dès les années 1890, les dessins déclinent des thèmes qui seront récurrents jusqu’à la mort de l’artiste. La femme est le plus souvent nue, le plus souvent seule, sans décor, adoptant des poses de plus en plus acrobatiques où domine un érotisme puissant. Ces corps sexués, ces scènes sexuelles,  il les élabore esthétiquement , travaillant à l’aquarelle, la gouache, le crayon estompé, et utilise même des figures découpées qu’il ré-assemble, il en était déjà au collage !

Rodin avait une réputation sulfureuse, séduisant ses modèles et faisant un jour fuir de l’atelier la danseuse Isadora Duncan, qu’il avait observée de trop près, et de façon bien trop insistante !!!

A 60 ans, Rodin ne sculpte plus. Certes, il agrandit les modèles de ses oeuvres existantes, mais il n’innove plus. Il consacre plutôt son temps aux dessins et aux aquarelles.
L’artiste enrichit sa palette de couleurs: le vert, le bleu, le rouge ensanglanté, font leur apparition. Et son style change de manière radicale.
Dans un premier temps, Rodin dessine, sans regarder sa feuille, le modèle en mouvement. Son geste libre, presque automatique, expérimente les formes et l’espace. Puis il retravaille cette première étude, décalque le corps – sans son support (pas de chaise, de lit, ou autre) -, découpe la figure et la pose sur un autre feuillet, comportant déjà un corps dessiné. Enfin, il reproduit le contour de la figure découpée et ajoute des couleurs. Ainsi ce bas-relief d’Eros qui a donné son nom à l’exposition, et qu’il expose en marge de l’Exposition Universelle à Paris, au pavillon de l’Alma. Un événement international, dominé par les curiosités japonaises (théâtre kabuki, spectacle d’hara kiri).
D’ailleurs, le style épuré et l’extrême simplification des formes des estampes japonaises se retrouvent dans les dessins de Rodin. Analogie plus poussée encore dans La Pieuvre (1900) – certainement, une interprétation de la gravure d’Okusai, Baigneuse et poulpes – qui représente une femme allongée sur le dos, les bras derrière la tête, recouverte jusqu’à la bouche d’un voile d’eau – dont le bleu s’est estompé avec le temps – les cuisses entrouvertes, pénétrées par une pieuvre rougeâtre qui étend ses tentacules. La femme, elle, a le regard indifférent.

Dès le tournant du siècle, Rodin a eu l’idée d’exposer ses dessins comme partie intégrante de son oeuvre et plusieurs expositions seront montées en France et à l’étranger, qui ne choqueront personne, sauf un critique qui dénonça « une impudeur à faire rougir un singe » en evoquant La série Psyché – femmes étendues, en chemises plus ou moins relevées. et le scandale commence.  Il s’amplifie lorsque les dessins de plus en plus érotiques de Rodin sont exposés à la galerie Bernheim-Jeune (1907) par son directeur artistique et critique avant-gardiste, Félix Fénéon (1861-1944) , le décrouvreur de talents: auteurs (Jarry, Mallarmé, Apollinaire, Rimbaud, etc.) autant que peintres (Pissarro, Seurat, Signac, Matisse, etc.).
En 1910 Rodin renonce à montrer ses dessins. Lors de sa donation à l’Etat de ses oeuvres (1916),  4500, un an avant sa mort, l’artiste remet des cartons étiquetés « musées secrets » ou « collection privée ». Ces mystères sont au musée Rodin aujourd’hui.

A la fin de sa vie, Rodin abandonne l’aquarelle mais pas pour autant la représentation de la femme. Après avoir employé les services de danseuses professionnelles, notamment la ballerine Alda Moreno de l’Opéra Comique (1912), afin d’exprimer toute la souplesse corporelle, l’écartèlement des membres possible, mais aussi l’équilibre et le mouvement – fondamentaux dans son oeuvre de sculpteur – Rodin revient à une conception plus plasticienne du nu.
Autant, dans ses dessins « gris » – un qualificatif lié à l’usage du simple crayon -, il représente de manière plus réaliste la pilosité des jambes et des aisselles, autant l’artiste s’arrête cette fois-ci à la surface du corps.  Rodin a changé son regard  avec l’âge,  et ne ressent plus le besoin de mettre en forme l’intérieur du corps féminin , qui reste dès lors comme  infini  possibles.

Rodin dessine au plus près du désir, au plus près du secret de la vie.Rodin a peint une féminité puissante et charnelle Des corps féminins enlacés, des femmes offrant au regard leur sexe, d’autres esquissant le geste d’une caresse. Il tournait autour du modèle comme un faune et réalisait un dessin ultra-rapidement, souvent en ne regardant même pas sa feuille : « Mon but, disait-il, est de tester à quel point mes mains sentent déjà ce que voient mes yeux« . Il y plaçait parfois des touches d’aquarelle comme des taches de Rorschach. Les aquarelles de Rodin, et l’usage de celui-ci a fait de la couleur aqueuse de l’aquarelle, fine légère et fluide, le contraire de la sculpture, même en plâtre ou en terre (Rodin ne pratique pas la taille directe). L’aquarelle vient entourer les corps féminins en tâche, en flaque, souligner leurs formes et associer la femme à une eau colorée et sensuelle. La matérialité même de l’aquarelle, sa liquidité et sa couleur, s’associe au sujet même de Rodin : une femme-fluide, souple, désirée et désirante. S

Vous verrez sur bcp des planches proposées un « mr » entouré d’un ovale… simplement les dons que Rodin a fait et qui aujourd’hui appartiennent au musée Rodin.(mr)

Lecture

Rodin dessins  erotiques par P. Sollers et A. Kirili, ed° Gallimard., et Auguste Rodin, dessins et aquarelles, , ed°Hazan

et bien sur le site du Musée Rodin, où vous trouvez toutes les infos les dessins, peintures, aquarelles, sculptures, expos passées, notamment « Les figures d’Eros » …

un superbe site pour les français … ici sur wordlpress http://lescouplesderodin.wordpress.com/

le site de Sollers parce que c’est Sollers et que sa culture son amour de l’art et de la psychanalyse sont extraordinaires ( tout comme l’est Julia Kristeva .. sauront ceux qui savent..), et que vous pourrez rebondir sur La Divine comédie et les portes de l’enfer, [c’est quand même quelque chose dans l’oeuvre de Rodin. ]

et puis cette page avec un carnet qui est très bien fait… un artiste qui probablement fait son journal, … je trouve simplement que c’est bien fait

Les autres posts sur auguste Rodin ICI

Auguste Rodin -Psyché , femme attachée par les cheveux à un Autel ,avant 1910 aquarelle, plume encre noire

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Auguste Rodin -Femme nue agenouillée vers la droite, avant 1910 aquarelle  plume encre noire (annotation au crayon graphite  Les Poèmes d'H(...) La Poétique 1910

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Auguste Rodin -Femme nue se levant II, avant 1916 aquarelle  plume encre noire

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Auguste Rodin -Contemplation - ascension, avant 1910 aquarelle  plume encre noire

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© Auguste Rodin  Eve, 1884 crayon encre noire,

© Auguste Rodin Eve, 1884 crayon encre noire, aquarelle

Rodin - Femme nue, avec tête sur son épaule, 1890

Rodin – Femme nue, avec tête sur son épaule, 1890 encre, aquarelle

Auguste Rodin (1840-1917)-Reveil Odalisque   mine de plomb ; aquarelle  1880-1910

Auguste Rodin -Reveil Odalisque mine de plomb ; aquarelle 1880-1910

Auguste Rodin (1840-1917) Lotus ou L'orage signé, titré et dédicacé 'lotus l'orage au peintre des dolomites a mon ami Jeanès Aug Rodin, vers 1900

Auguste Rodin  Lotus ou L’orage signé, titré et dédicacé ‘lotus l’orage au peintre des dolomites a mon ami Jeanès Aug Rodin, vers 1900

Auguste Rodin- Femme nue, avec la mainsousla jambe levées1890

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Auguste Rodin (1840-1917)-Femme allongée, aux jambes écartées, le vêtement relevé graphite ; estompe ; aquarelle , après 1898

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Auguste Rodin- Femme nue, avec la main dans les cheveux, et jambe levées1898-90

Auguste Rodin- Femme nue, avec la main dans les cheveux, et jambe levées 1898-90

Auguste Rodin-Femme nue sur le dos, maintenant les cuisses écartées, , 1900 Crayon graphite, estompe et gouache s

Auguste Rodin-Femme nue sur le dos, maintenant les cuisses écartées, , 1900 Crayon graphite, estompe et gouache

Auguste Rodin (1840-1917)-Bacchus Cantitiques des cantiques   Femme à demi nue  aux jambes lecartées mine de plomb ; aquarelle , 1880-1910

Auguste Rodin -Bacchus Cantitiques des cantiques Femme à demi nue aux jambes lecartées mine de plomb ; aquarelle , 1880-1910

Rodin -Le présage, 1899-1900

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Auguste Rodin (1840-1917)- nu alloné de profil mine de plomb ; aquarelle

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Auguste Rodin (1840-1917)-nu allongé mine de plomb ; aquarelle ; gouache

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© Auguste Rodin (1840-1917)-  Femme allongée, , mine de plomb, aquarelle  1900-1916

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© Auguste Rodin (1840-1917)-  Femme accroupie, mine de plomb, aquarelle  1900-1916

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© Auguste Rodin (1840-1917)- La lune vers 1900 crayon et aquarelle sur papier

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© Auguste Rodin (1840-1917)- L’Homme qui nage dessin aquarellé vers 1900

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© Auguste Rodin (1840-1917)- Couple enlacé debout, de profil- vers 1900 crayon et aquarelle sur papier

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Auguste Rodin (1840 -1917). Deux femmes  l'une aidant l'autre à passer un vêtement  Vers 1890  Crayon, encre, aquarelle et gouache sur papier

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© Auguste Rodin (1840-Femme nue allongée vue de dos et en perspectivevers 1900 crayon et aquarelle sur papier

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© Auguste Rodin (1840-1917)- Deux femmes nues à demi allongées vers 1900 crayon et aquarelle sur papier decoupés et assemblés

© Auguste Rodin (1840-1917)- Deux femmes nues à demi allongées vers 1900 crayon et aquarelle sur papier decoupés et assemblés

© Auguste Rodin (1840-1917)- deux femmes enlacées- 1908 crayon et aquarelle sur papier

© Auguste Rodin (1840-1917)- deux femmes enlacées- 1908 crayon et aquarelle sur papier

© Auguste Rodin (1840-1917)- Avant la création- vers 1900 crayon et aquarelle sur papier

© Auguste Rodin (1840-1917)- Avant la création- vers 1900 crayon et aquarelle sur papier

© Auguste Rodin (1840-1917)- Homme ni, une main et un genou à terre- vers 1896-98 crayon et aquarelle sur papier

© Auguste Rodin (1840-1917)- Homme ni, une main et un genou à terre- vers 1896-98 crayon et aquarelle sur papier

Auguste Rodin-Femme couchée signé des initiales 'A.R' (en bas à droite) gouache et graphite sur papier   1896- 1900

Auguste Rodin-Femme couchée signé des initiales ‘A.R’ (en bas à droite) gouache et graphite sur papier 1896- 1900

Auguste Rodin-Femme ailée accroupie, soutenant une autre femme sur son épaule signé, inscrit 'L. Mulhem. [sic] A Rodin' (en haut à droite) vers 1900

Auguste Rodin-Femme ailée accroupie, soutenant une autre femme sur son épaule signé, inscrit ‘L. Mulhem. [sic] A Rodin’ (en haut à droite) vers 1900

Auguste Rodin-Deux femmes, l'une se tenant en équilibre sur l'autre 1898-1900

Auguste Rodin-Deux femmes, l’une se tenant en équilibre sur l’autre 1898-1900, crayon aquarelle,

Auguste Rodin (1840 -1917) FEMME NUE ASSISE DE DOS, LES BRAS LEVES mine de plomb ; aquarelle ; papier (beige)

Auguste Rodin – femme nue assise sur le dos les bras levés mine de plomb ; aquarelle vers 1900

© Auguste Rodin (1840-Crepuscule, la nuit s'enfuit vers 1908  crayon et estompe

© Auguste Rodin (1840-Crepuscule, la nuit s’enfuit vers 1908 crayon et estompe

Auguste Rodin - Nuage crayon et aquelle sur papier,

Auguste Rodin – Nuage crayon et aquelle sur papier,vers 1900

Auguste Rodin-  La Cigale,  aquarelle, et crayon 1896-1900

Auguste Rodin- La Cigale, aquarelle, et crayon 1896-1900

Auguste Rodin,Femme nue étendue sur le côté dite Sculpture,Crayon au graphite, vers 1900

Auguste Rodin,Femme nue étendue sur le côté dite Sculpture,Crayon au graphite, vers 1900

Auguste Rodin, Femme nue, une main entre les cuisses dite Naissance de Vénus,Crayon au graphite, aquarelle, encre brune, estompe, plume, vers 1900

Auguste Rodin, Femme nue, une main entre les cuisses dite Naissance de Vénus,Crayon au graphite, aquarelle, encre brune, estompe, plume, vers 1900

Auguste Rodin -JARDIN DES SUPPLICES.UNE FEMME NUE SOUTENANT L'AUTRE DONT LE BUSTE EST RENVERSE EN ARRIERE,mine de plomb estompée ,  (aquarelle au dos inscription a marie rose souvenir du 13 juillet 1916

Auguste Rodin -Jardin des supplices , femme nue soutenant l’autre dont le buste est renversée en arrière ,mine de plomb estompée , (aquarelle au dos inscription a marie rose souvenir du 13 juillet 1916

Auguste Rodin (1840 -1917)  La naissance de Vénus, mine de plomb et aquarelle, vers 1900

Auguste Rodin (1840 -1917) La naissance de Vénus, mine de plomb et aquarelle, vers 1900

Auguste Rodin (1840 -1917)  La naissance de Vénus, mine de plomb et aquarelle sur papier, vers 1900

Auguste Rodin (1840 -1917) La naissance de Vénus, mine de plomb et aquarelle sur papier, vers 1900

Auguste Rodin-Femme nue assise, écrivant signé et dédicacé 'a Madame, a Monsieur Mardrus en hommage A. Rodin' (en bas à gauche) aquarelle et graphite sur papier  vers 1900

Auguste Rodin-Femme nue assise, écrivant signé et dédicacé ‘a Madame, a Monsieur Mardrus en hommage A. Rodin’ (en bas à gauche) aquarelle et graphite sur papier vers 1900

Auguste Rodin, Couple féminin   Crayon au graphite et acquarelle, vers 1900

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Auguste Rodin- Temple de l'Amour;crayon graphite ; estompe ; aquarelle papier crème, , avant 1916

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Auguste Rodin (1840-1917)-allongée sur les coudes, mine de plomb ; aquarelle ; gouache

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Auguste Rodin (1840-1917)- suppliante nu accroupi bras tendu,  mine de plomb ; aquarelle ; estompé

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Auguste Rodin (1840-1917)- Salambô -vers 1900 crayon et estompe sur papier

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Auguste Rodin (1840-1917)- nu allongé de dos accroupi bras tendu,  mine de plomb ; aquarelle ; estompé

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Auguste Rodin (1840-1917)- Femme nue sur le dos jambes hautes mine de plomb ; aquarelle , 1880-1910

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Auguste Rodin (1840-1917)- Femme nue  jambe levée mine de plomb estompé 1880-1910

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Auguste Rodin (1840-1917)- Astarté, d'apres la danseuse Alda Moreno- vers 1912 crayon et estompe

Auguste Rodin (1840-1917)- Astarté, d’apres la danseuse Alda Moreno- vers 1912 crayon et estompe

© Auguste Rodin (1840-1917)-Messaline  Femme allongée les jambes  écartés  mine de plomb estompé, 1900-1916

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© Auguste Rodin (1840-1917)- Salambô -vers 1900 crayon et estompe sur papier

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Auguste Rodin (1840-1917)- couple  mine de plomb ; aquarelle ;

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Auguste Rodin (1840-1917)- Couple Saphique  ,  mine de plomb aquarelle

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Auguste Rodin (1840-1917)- Couple Saphique assis  ,  mine de plomb estompé aquarelle, 1880-1910

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Auguste Rodin (1840-1917)- femme assise,  mine de plomb ; aquarelle ;

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© Auguste Rodin (1840-1917)-  Torse de femme nue, de profil à droite, les bras dressés au-dessus de la tête, 1888 crayon et estompe

© Auguste Rodin – Torse de femme nue, de profil à droite, les bras dressés au-dessus de la tête, 1888 crayon et estompe

© Auguste Rodin (1840-1917)-  Femme nue de face, une jambe levée, 1888 crayon et estompe

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Auguste Rodin- Liberté, égalité, fraternité (recto),crayon graphite ; plume ; lavis gris ; gouache ; papier (crème, vers 1882

Auguste Rodin- Liberté, égalité, fraternité (recto),crayon graphite ; plume ; lavis gris ; gouache ; papier (crème, vers 1882

Auguste Rodin Femme nue à la jambe gauche écartée, crayon couleur et mine de plomb,

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Auguste Rodin Femme assise de face, le vêtement relevé sur les jambes écartées, dite Psyché crayon

Auguste Rodin Femme assise de face, le vêtement relevé sur les jambes écartées, dite Psyché crayon

Auguste Rodin (1840-1917)-Ulysse dit la barque ou le nuage mine de plomb ; aquarelle ; gouache

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Auguste Rodin (1840-1917)-Naissance de venus  Femme nue  , bras et jambes ecartés mine de plomb ; aquarelle sur papier filigrane1880-1910

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Auguste Rodin (1840-1917)femmen nue assise de profil,  mine de plomb estompé; aquarelle

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Auguste Rodin (1840-1917)-Femme  sur le dos de face et les jambes ecartees,  mine de plomb ; aquarelle 1900s  1898

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Auguste Rodin (1840-1917)-Femme  sur le dos  les jambes écartees et repliées,  mine de plomb , e1900s

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Auguste Rodin (1840-1917)-Etendue sur le coté le vetement relevéemine de plomb ; aquarelle

Auguste Rodin -Etendue sur le coté le vetement relevéemine de plomb ; aquarelle, 1890-1900s

Auguste Rodin (1840-1917)-Cybelle, Femmenue aux jambes cartées main sur le front mine de plomb ; aquarelle ; 1880-1910

Auguste Rodin (1840-1917)-Cybelle, Femmenue aux jambes cartées main sur le front mine de plomb ; aquarelle ; 1880-1910

© Auguste Rodin (1840-1917)-  Femme allongée, le buste redressé, mine de plomb, aquarelle  1900-1916

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Auguste Rodin-Les vents - Aquilon et Zéphir, vers 1900

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Egon Schiele- Zeichnungen (drawings) Ed° Librairie Richard Lanyi,Vienne, 1917.

Egon Schiele- Zeichnungen (drawings) Ed° Librairie Richard Lanyi,Vienne, 1917.

This very rare portfolio was printed in 1917 by Max Jaffé under Schiele’s supervision, one year before Schiele’s death in 1917.  The printing plates and negatives were destroyed after printing to ensure that the printing would stay unique.  The inside cover of the portfolio bears an ex-libris sticker  from Helene Goldstern.  The illustrations, purposefully printed in the same size as the drawings from which they were made, are testaments to Schiele’s psychological intensity and erotically charged sensuality.

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Egon Schiele -Two nudes, From the portfolio Zeichnungen (drawings),1915 incluing 12 Heliotypes, Ed° Librairie Richard Lanyi,Vienne, 1917.

 

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Pablo Picasso – La suite des saltimbanques, 14 encres et dessins au crayon papier de 1905 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Période rose (1904-1906)

Un petit détours par la période bleu s’impose pour introduire ces 14 planches très rares de picasso que je vous propose aujourd’hui. Alors qu’il a tout juste À 19 ans, en 1901, Picasso  en compagnie d’un autre peintre Iturrino expose  soixante-quatre peintures durant un mois  à la galerie d’Ambroise Vollard, à Paris. (Ambroise Vollard est un célèbre marchand d’art de la fin du XIXe – début XXe siècle) .Picasso fait  à ce moment là la connaissance du poète Max Jacob. Quatre années plus tard,  en 1905, il  expose à la galerie Serrurier, ses premières toiles roses. C’est au printemps, de cette même années qu’ il peint et dessine Les Saltimbanques, alors qu’il vit en plein  Montmartre.   Ambroise Vollard  lui achète la plupart des toiles roses en mars 1906 et publie  La suite des saltimbanques en 1913, qui se composent de 14 planches et qui sera tiré à 250 exemplaires et imprimée par Louis Fort( qu’on cite peu souvent).

J’ai la chance inespérée d’avoir une lithographie  du « Le repas frugal »  numérotée et signée.Celle que je possède est tachée ( probablement d’un quelconque breuvage…) Ceci dit j’ai pu l’acquérir pour trois francs six sous,  le vendeur ne connaissant visiblement pas la valeur d’une telle pièce… je n’ose même pas vous dire que j’ai du lui en donner 5 francs à l’époque donc même pas un euro !  Cette litho trône et plane au dessus de nos repas familiaux, pour notre grand  plaisir , il va sans dire, mais aussi avec une forme d’étrangeté, tant ces deux compagnons de repas sont unis et distants l’un de l’autre à la fois. Voilà pour l’ anecdote personnelle du jour.

« Le repas frugal  compte parmi les chefs-d’œuvre de l’art graphique du XXe siècle et rappelle avec force ses expériences de jeunesse dans le quartier artistique aux logements modestes de Montmartre. « Le repas frugal » dépasse le simple thème de la misère abjecte; Picasso y représente plutôt l’allégorie de l’artiste qui tire le diable par la queue. L’estampe est peut-être inspirée des illustrations pour « Soliloques du pauvre » de Jehan Richtus, réalisées en 1897 par Theodore Steinlen et son camarade artiste catalan Joaquim Sunyer Miró, qui expriment la même lassitude et la même angoisse. » Musée national du canada.( où l’oeuvre a été acquise)

Je vous rappelle que pour les voir en grand format,il vous suffit de les ouvrir dans un autre onglet. Je ne les ai pas mis en format très très lourd ( tout simplement pour des problèmes de place dans mes archives mais aussi  de droits de reproduction, mais je peux les fournir… si on me les demande)

Pablo Picasso - Le repas frugal , Planche la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – Le repas frugal , Planche la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1904, ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923 1

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1905 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1905 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1905 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1905 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1905 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1905 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1905 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1904-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1904-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1904-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1904-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1904-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso - la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1906-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Pablo Picasso – la suite des saltimbanques, 14 encres ans dessins au crayons de 1904-05 , ed° Ambroise Vollard, Paris, 1923

Conroy Maddox (1912-200)- Origin of the Family and Keeper of the Arsenal ,collage  with hand-colouring, 1940-71

 

Conroy Maddox (1912-200)- Origin of the Family and Keeper of the Arsenal ,collage with hand-colouring, 1940-71

 

 

 

Conroy Maddox (1912-200)- Origin of the Family and Keeper of the Arsenal ,collage with hand-colouring, 1940-71


Conroy Maddox (1912-200)- Origin of the Family and Keeper of the Arsenal ,collage with hand-colouring, 1940-71

 

Conroy Maddox (1912-200)- Origin of the Family and Keeper of the Arsenal ,collage with hand-colouring, 1940-71

 

printed by The Star Press, published by Alexander Postan Publishing

Herbert Matter ( 1907-1984) – Mercedes Matter

D’autres travaux d’Herbert Matter ICI

Herbert Matter – Driftwood II, Mercedes Matter ,1940

Herbert Matter – Driftwood II, Mercedes Matter ,1940

Herbert Matter- mercedes,Nude in Driftwood, 1940

Herbert Matter- mercedes,Nude in Driftwood, 1940

Herbert Matter Mercedes, Provincetown, ie. circa 1940

Herbert Matter Mercedes, Provincetown, ie. circa 1940

Herbert Matter- mercedes, nude , 1940

Herbert Matter- mercedes, nude , 1940

Herbert Matter- Mercedes 1940

Herbert Matter- Mercedes 1940

Herbert Matter- mercedes, nude in reeds, 1940

Herbert Matter- mercedes, nude in reeds, 1940

 

Herbert Matter Nude in Reeds, 1940

Herbert Matter Nude in Reeds, 1940

Herbert Matter- Nude in Net, 1940

Herbert Matter- Nude in Net, 1940

Herbert Matter - Mercedes, Nude in Net, 1940

Herbert Matter – Mercedes, Nude in Net, 1940

Herbert Matter- mercedes, Nude, 1940

Herbert Matter- mercedes, Nude, 1940

Herbert Matter- mercedes, provincetown, 1940

Herbert Matter- mercedes, provincetown, 1940

Herbert Matter - Mercedes, Nude,  1940

Herbert Matter – Mercedes, Nude, 1940

herbertmatter.org

Daniel Masclet (French, 1892-1969)

 » Il y a de la beauté partout », proclamait Daniel Masclet (1892-1969), photographe ,  critique et éditeur, son travail a été exposé dans de nombreuses expositions en France et à l’étranger à partir de 1927.

Violoncelliste professionnel, Masclet fait ses débuts en photographie en assistant le grand Baron de Meyer. En effet, tôt dans sa carrière, Masclet a été présenté par Robert Demachy  au Baron Adolph de Meyer, qu’il a aidé au « Harper Bazaar ». Sous la coupe de Meyer, Masclet appris une variété de techniques d’éclairage et le potentiel artistique du portrait. Il a également fait des tirages pour de Meyer,qui exigeait de la qualité d’impression d’execption. il appredra beaucoup auprès de lui, pourtant il s’éloigne assez vite du style pictorialiste de son mentor  pour exceller dans le portrait et la nature morte de la nouvelle photographie des années 30 et produit ses brillants portraits, ( George Wague, Carlègle,  Ginette d’Yd ,  Mona Païva et bien d’autres). Il se consacre aussi aux natures mortes produisant d’étonnantes compositions superbement tirées qui annoncent la nouvelle vision photographique de la fin des années 20, un peu à la  Joseph Sudek.Il a par ailleurs, un attrait pour le paysage urbain et photographie Paris, ses quais de Seine, ses vieilles rues du Marais et de l’Ile Saint-Louis.

Masclet fût également membre du ‘ Groupe des XV’ dont nous avons dejà parlé ici, avec beaucoup de grands photographes français de l’époque  et d’ailleurs comme Marcel Bovis, Robert Doisneau, René-Jacques, Pierre Jahan, Willy Ronis et Emmanuel Sougez. Ils ont cherché à promouvoir et à préserver l’art de la photographie française.

Masclet a ensuite fondé le Club des 30 x 40  à Paris, qui a soutenu les jeunes photographes,et présentant le travail de grands photographes américains. Il a été commissaire des expositions de travaux d’Edward Weston ainsi que Bérénice Abbott. La révélation sera pour Masclet  la découverte du travail de Edward Weston où il se reconnaît dans la devise de l’Américain, pour lequel la photographie doit être «honnête, droite […], utilisée dans sa pureté».
Masclet saisit le monde quotidien qui l’entoure, s’intéresse aux matières, se promène dans Paris et se passionne pour la photo de rue en saisissant tous les petits instants du quotidien. Entre les années trente et cinquante, Daniel Masclet est avec Emmanuel Sougez et Lucien Lorelle le personnage central de la photographie en France

Masclet a amoureusement photographié sa femme Francesca tout au long de sa carrière. Ses premiers portraits d’elle, qui sont souvent à la fois sensuelle et androgyne, remettent en question les rôles traditionnels. Sans accessoires ni retouches, il photographiera pendant cinquante ans sa femme Francesca.
L’artiste et sa muse, feront une union efficace, pourtant issue d’un mariage arrangé en pleine Première Guerre mondiale.

Masclet a amoureusement photographié sa femme Francesca tout au long de sa carrière. Ses premiers portraits d’elle, qui sont souvent à la fois sensuelle et androgyne, remettent en question les rôles traditionnels. . Son travail a été exposé dans de nombreuses expositions en France et à l’étranger à partir de 1927
Il a également collaboré avec le photographe allemand Otto Steinert et a participé  en tant que professeur  à la  « Subjektive Fotografie 1 et 2″ dirigé par ce dernier.

c’est aussi pour son travail d’éditeur que daniel masclet est connu, d’ailleurs on lui attribue à tord bon nombres de photographies qu’il a éditées dans … par exemple.

« II y a dans le visage humain quelque chose de transcendant. Pour le photographier, les outils n’ont pas une importance prépondérante et la technique elle-même ne compte guère. Ce qui compte avant tout, c’est celle ou celui qui se tient derrière la caméra avec son cerveau, son œil et son cœur. Le cerveau qui doit penser, peser, juger, imaginer, réfléchir, inventer … L’œil qui doit regarder, voir, toucher, découvrir, écouter, enregistrer … Le cœur qui doit sentir et aimer … On réussit un bon portrait quand on a la passion et l’instinct des visages, et il est beau quand le photographe l’a tiré du néant à l’exact instant de plus claire signification.  […..].

Un visage humain doit être senti, aimé, adoré… non examiné!…Alors, l’étincelle jaillira des deux pôles: le pôle positif, le modèle; le pôle négatif, le photographe. Et dans cet ordre… la sympathie, la compréhension surgiront de la caresse des deux regards, et le photographe et le modèle, chacun faisant la moitié du chemin l’un vers l’autre se rapprocheront, entreront en communication et s’uniront, à l’intérieur de cette petite chambre, noire, mystérieuse et magique, où de leur rencontre naîtra l’image… L’acte de connaissance sera remplacé par l’acte d’amour. » Daniel Masclet In  Réflexion sur le portrait en photographie, Photorevue,  Editions De Francia , 1971

Je vous présente donc avant tout Les portraits réalisés par Masclet et notamment ceux deFrancesca et  comme d’habitude quelque nus…

Un livre à Lire  Daniel Masclet: Photographe Critique théoricien »(Marval, 2001),  par Christian Bouqueret. Acheter ses livres à des prix corrects [d’occasion ],voir sa bibliographie tout simplement,Ici

Daniel Masclet- Doris, 1933

Daniel Masclet- Doris, 1933

Daniel Masclet-Nu sans titre, 1926   1

Daniel Masclet-Nu sans titre, 1926

Daniel Masclet-Nu sans titre, 1926

Daniel Masclet-Nu sans titre, 1926

Daniel Masclet-Nu , 1928

Daniel Masclet-Nu , 1928

Daniel Masclet- Nu (Mademoiselle O.J.), 1926.

Daniel Masclet- Nu (Mademoiselle O.J.), 1926.

Daniel Masclet – Mona Paiva , photogravure, 1933

Daniel Masclet – Mona Paiva , photogravure, 1933

Daniel Masclet-Nu feminin allongé de dos, vers 1930

Daniel Masclet-Nu feminin allongé de dos, vers 1930

Daniel Masclet- Les yeux clos, 1929

Daniel Masclet- Les yeux clos, 1929

Daniel Masclet Portrait de Francesca Masclet, 1927

Daniel Masclet Portrait de Francesca Masclet, 1927

Daniel Masclet – Fantaisie orientale 1927

Daniel Masclet – Fantaisie orientale 1927

Daniel Masclet- Hindustan 1927

Daniel Masclet- Hindustan 1927

Daniel Masclet- Francesca Masclet, vers 1927

Daniel Masclet- Francesca Masclet, vers 1927

Daniel Masclet- Portrait de Francesca Masclet, vers 1927

Daniel Masclet- Portrait de Francesca Masclet, vers 1927

Daniel Masclet- Grisaille,  1927

Daniel Masclet- Grisaille, 1927

Daniel Masclet-Femme au foulard ,  (Francesca), 1927

Daniel Masclet-Femme au foulard , (Francesca), 1927

Daniel Masclet- Untitled, ( Model, his wife Francesca) ,1926

Daniel Masclet- Untitled, ( Model, his wife Francesca) ,1926

Daniel Masclet-Ma Femme (Francesca), 1927

Daniel Masclet-Ma Femme (Francesca), 1927

Daniel Masclet- Portrait de Francesca Masclet, 1927

Daniel Masclet- Portrait de Francesca Masclet, 1927

Daniel Masclet-Le grain de beaute, 1929

Daniel Masclet-Le grain de beaute, 1929

Daniel Masclet- Portrait de Francesca Masclet, vers 1937

Daniel Masclet- Portrait de Francesca Masclet, vers 1937

Daniel Masclet- Portrait de Francesca Masclet, vers 1939

Daniel Masclet- Portrait de Francesca Masclet, vers 1939

Daniel Masclet- Portrait solarisé de  Francesca Masclet, 1935

Daniel Masclet- Portrait solarisé de Francesca Masclet, 1935

Daniel Masclet- portrait de Francesca, 1928

Daniel Masclet- portrait de Francesca, 1928

Marcel G. Lefrancq (1916-1974)

Marcel G. Lefrancq est un nom peu connu du surréalisme Belge et pourtant, il compte a son actif bon nombre de collages et de photographies ainsi que quelques objets témoins de ce mouvement en Belgique.

En 1939, il compta parmi les membres fondateurs du Groupe surréaliste en Hainaut. La même année, il est engagé comme photographe par l’IRPA, pour procéder à l’inventaire des oeuvres d’art risquant d’être détruites par la guerre qui s’annonce. En 1940, il publie à deux reprises des clichés dans L’invention collective, la revue belge dirigée par René Magritte ( voir les autres articles sur lui Ici) et Raoul Ubac ( voir les autres articles sur lui Ici), avec qui il est ami, puis il entre dans la résistance.

Après la dissolution du Groupe surréaliste en Hainaut, il participe à la création du groupe Haute Nuit, en 1947. Deux ans plus tard, Dotremont lui écrit pour proposer un rapprochement entre Haute Nuit et Cobra. C’est dans cet esprit que Lefrancq collabore aux numéros 2 et 6 de la celèbre revue  Cobra.

La majeure partie de son oeuvre photographique est moins surréalistes ( les thématiques font plus penser à Brassaï, par exemple)  mais ses collages ou objets, le restent. je vous propose quelques collages et photographies vous pouvez les retrouver sur le site que son fils à créer Ici (en petits formats).

Les photographies

à retrouvez pour celles datant d’aavant ou de 1948, dans le livre  « Aux Mains de La Lumière, Images et Poèmes. Introduction by Armand Simon. Mons, France,  Editions de Haute Nuit, 1948

Marcel G. Lefrancq - Heide, 1942

Marcel G. Lefrancq – Heide, 1942

Marcel G. Lefrancq -Sculpture, 1948

Marcel G. Lefrancq -Sculpture, 1948

Marcel G. Lefrancq - Eglogue emblématique, 1967

Marcel G. Lefrancq – Eglogue emblématique, 1967

Marcel G. Lefrancq -Etude de forme 1, 1939

Marcel G. Lefrancq -Etude de forme 1, 1939

Marcel G. Lefrancq – Nu à la dentelle, 1955

Marcel G. Lefrancq – Nu à la dentelle, 1955

Marcel G. Lefrancq -L'actuelle, 1947

Marcel G. Lefrancq -L’actuelle, 1947

Marcel G. Lefrancq -sans titre (avant 1945)

Marcel G. Lefrancq -sans titre (avant 1945)

Marcel G. Lefrancq -sans titre, Nd

Marcel G. Lefrancq -sans titre, Nd

Marcel G. Lefrancq -La sieste, 1942

Marcel G. Lefrancq -La sieste, 1942

Marcel G. Lefrancq - Sans Titre, 1972

Marcel G. Lefrancq – Sans Titre, 1972

Marcel G. Lefrancq - Portrait d’Akarova, 1938  Photomontage Akarova et le masque du diable dans l’histoire du soldat (Stravinsky) 1935

Marcel G. Lefrancq – Portrait d’Akarova, 1938 Photomontage Akarova et le masque du diable dans l’histoire du soldat (Stravinsky) 1935

Marcel G. Lefrancq - La Venus des Ténèbres, 1949

Marcel G. Lefrancq – La Venus des Ténèbres, 1949

Marcel G. Lefrancq - Haunted eyes, 1947

Marcel G. Lefrancq – Haunted eyes, 1947

Marcel G. Lefrancq -le regne vegetal 1938

Marcel G. Lefrancq -le regne vegetal 1938

Marcel G. Lefrancq -Endless Repetition, 1948

Marcel G. Lefrancq -Endless Repetition, 1948

Marcel-G. Lefrancq -Étude de forme V, 1948(AUX MAINS DE LA LUMIÈRE. IMAGES ET POÈMES présentés par Armand SIMON. Mons (Belgique), Éditions de Haute nuit, 1948)

Marcel-G. Lefrancq -Étude de forme V, 1948(AUX MAINS DE LA LUMIÈRE. IMAGES ET POÈMES présentés par Armand SIMON. Mons (Belgique), Éditions de Haute nuit, 1948)

Marcel G. Lefrancq - l'ennemi, 1948

Marcel G. Lefrancq – l’ennemi, 1948

Marcel G. Lefrancq - Eloge du carnage, 1948

Marcel G. Lefrancq – Eloge du carnage, 1948

Marcel G. Lefrancq - Elue, 1945 (2)

Marcel G. Lefrancq – Elue, 1945

Marcel G. Lefrancq - La Loi de la Coincidences , 1948 from AUX MAINS DE LA LUMIÈRE. IMAGES ET POÈMES présentés par Armand SIMON. Mons (Belgique), Éditions de Haute nuit, 1948 (2)

Marcel G. Lefrancq – La Loi de la Coincidences , 1948 from AUX MAINS DE LA LUMIÈRE. IMAGES ET POÈMES présentés par Armand SIMON. Mons (Belgique), Éditions de Haute nuit, 1948

Marcel G. Lefrancq - Méréorite ,1940

Marcel G. Lefrancq – Méréorite ,1940

Marcel G. Lefrancq -L'objectivité scientifique , 1948

Marcel G. Lefrancq -L’objectivité scientifique , 1948

Marcel-G. Lefrancq -Parc de Mons la nuit, 1938

Marcel-G. Lefrancq -Parc de Mons la nuit, 1938

Les Collages

Marcel G. Lefrancq - Les onze mois de la bonne année  1939 - 1945 1 (2)

Marcel G. Lefrancq – Les onze mois de la bonne année 1939 – 1945

Marcel G. Lefrancq - Les onze mois de la bonne année  1939 - 1945 1 (2)

Marcel G. Lefrancq – Les onze mois de la bonne année 1939 – 1945

Marcel G. Lefrancq - Les onze mois de la bonne année  1939 - 1945 (2)

Marcel G. Lefrancq – Les onze mois de la bonne année 1939 – 1945

Marcel G. Lefrancq - Visage from Les onze mois de la bonne année  1939 - 1945 1

Marcel G. Lefrancq – Visage from Les onze mois de la bonne année 1939 – 1945

Marcel G. Lefrancq - Collage,from Les onze mois de la bonne année  1939 - 1945

Marcel G. Lefrancq – Collage,from Les onze mois de la bonne année 1939 – 1945

Marcel G. Lefrancq - Collage, from Les onze mois de la bonne année  1939 - 1945

Marcel G. Lefrancq – Collage, from Les onze mois de la bonne année 1939 – 1945

Marcel G. Lefrancq - Qui dort dîne, 1938

Marcel G. Lefrancq – Qui dort dîne, 1938

Marcel G. Lefrancq -Le Saint Esprit, 05.05.1938

Marcel G. Lefrancq -Le Saint Esprit, 05.05.1938

Marcel G. Lefrancq-Les secours de la religion, 06.05.1938

Marcel G. Lefrancq-Les secours de la religion, 06.05.1938

Marcel G. Lefrancq - Nécessité du retour à la terre ,1938

Marcel G. Lefrancq – Nécessité du retour à la terre ,1938

Marcel G. Lefrancq - L’oeuf de l’aigle, 1938

Marcel G. Lefrancq – L’oeuf de l’aigle, 1938

Marcel G. Lefrancq - circeo,1939

Marcel G. Lefrancq – circeo,1939

Marcel G. Lefrancq - sans titre, 05.06.1939

Marcel G. Lefrancq – sans titre, 05.06.1939

Marcel G Lefrancq -Initiation ou lettre ouverte à Monseigneur, 1939

Marcel G Lefrancq -Initiation ou lettre ouverte à Monseigneur, 1939

Marcel G. Lefrancq - La dialectique 1945

Marcel G. Lefrancq – La dialectique 1945

Marcel G. Lefrancq - La Chute de l’Empire d’Orient, 1947

Marcel G. Lefrancq – La Chute de l’Empire d’Orient, 1947

Zoltán Glass

Zoltán Glass est né à Budapest en 1903, issu de l’union un couple juif. Sa situation familiale n’est pas très claire, mais Zoltán avait au moins un frère aîné, Stefan, qui est également devenu un photographe, basé à London. Zoltán a commencé sa carrière en tant que dessinateur et retoucheur pour un journal local, mais en 1925, il s’installe à Berlin. Au début, il gagnait sa vie en tant que freelance, et  » touche-à-tout » . Il finit par trouver un emploi régulier comme éditeur d’image d’un journal du soir de Berlin, le « 5-8 Uhr Abendblatt », puis, à partir de 1931, en tant que photojournaliste du quotidien le plus important, le « Berliner Tagblatt ». (Fait intéressant, deux autres journalistes hongrois-juif de Budapest qui ont appris leur métier sur Berlin journaux à l’époque étaient l’écrivain Arthur Koestler et le dessinateur Victor Weisz, mieux connu plus tard comme Vicky du Daily Mirror et l’Evening Standard de Londres.) En tant que membre du réseau des émigrés hongrois talentueux actifs dans la vie créative de la capitale allemande, Glass prospéra et fut bientôt capable de développer une entreprise prospère en tant que photographe free-lance et journaliste. En temps voulu, il a établi « Reclaphot », une agence photographique spécialisée dans les travaux de la publicité, et Autophot, une société dédiée exclusivement à la photographie automobile.

Dejà un passionné de sport automobile et coureur amateur lui même , Glass couvre la plupart des grandes courses disputées en Allemagne entre 1931 et 1936 , au Nürburgring et sur le circuit Avus, près de Berlin. Ses photos enregistrant le succès de l’équipe Mercedes-Benz a reçu les éloges du public immédiat et généralisé et a aidé à établir l’iconographie du travail de l’automobile de l ‘achievement.Glass technologique allemand a également inclus documentaire et des photographies de reportage prises aux salons automobiles et des usines, ainsi que des coups de publicité commandées par des clients tels comme Daimler-Benz, Auto Union et Shell.

Zoltán Glass-Two women, viewed side-on, in a car at night,   1932.

Zoltán Glass-Two women, viewed side-on, in a car at night, 1932.

Zoltán Glass-Woman with one foot on the running board of a Buick car, for an advertisement series, 1932.

Zoltán Glass-Woman with one foot on the running board of a Buick car, for an advertisement series, 1932.

Zoltán Glass-Two women and their dogs in a car,  1933.

Zoltán Glass-Two women and their dogs in a car, 1933.

Zoltan Glass, Car, Berlin, 1931

Zoltan Glass, Car, Berlin, 1931

Zoltán Glass- Woman with hose puts liquid into car, c.1930

Zoltán Glass- Woman with hose puts liquid into car, c.1930

Zoltán Glass-Woman in the driving seat of a car, turning round to look at the photographer,  1923.

Zoltán Glass-Woman in the driving seat of a car, turning round to look at the photographer, 1923.

En conséquence, il a développé de solides amitiés personnelles avec un certain nombre de personnalités de premier plan dans le monde de la publicité Berlin, y compris Peter de Peterson de la J Walter Thompson agence, ce qui lui premis de s’échapper de l’ Allemagne lorsque la persécution nazie des juifs est devenue intolérable. Depuis le début de 1936, Glass était en effet exclu par les médias et a été démis de ses missions régulières pour le « Berliner Tagblatt ». Il a décidé avec l’aide de de Peterson, de se baser à Londres tout en continuant à exécuter ses photo-agences à Berlin du mieux qu’il pouvait, car en Novembre 1938 les nazis ont introduit des lois empêchant les Juifs de posséder ou d’exécuter tout forme d’entreprise, ainsi ses collaborations avec Mercedes, Auto Union et d’autres clients ont été résiliés. Il a été forcé de fuir Berlin pour de bon, emportant avec lui toute sa collection de negatifs.

Arthur Sringarn, propriétaire de Publicité Sackville à Sackville Street, lui a alors donné du travail et lui a permis de travailler pour des journaux comme le Daily Mirror, il a également reçu des commandes de magazines populaires tels que « Life » et « Picture Post »,
Après la guerre il a pris la nationalité britannique, mais les années d’après-guerre ont été une période difficile pour tous les photographes commerciaux et il a été forcé prendre des photos publicitaire pour le cinéma et le monde du théâtre. Il a fallu attendre le début des années cinquante afin qu’il se remette ses pieds professionnellement, après avoir fait équipe avec Arpad Elfer, un autre hongrois qui a travaillé dans la publicité à Berlin .

Il prend un nouveau tournant commence à photographier des modèles légèrement vêtues toujours avec la même technique, d’angle particulier, de cadrages spécifiques et de jeux de lumière. Dans le milieu des années cinquante, après avoir établi Zoltan Glass Studios à Chelsea, et plus tard à Paradise Walk, il consolide sa réputation à Londres. Par ailleurs il permet aux jeunes aspirants photographes d’utiliser les installations de ses studios, gratuitement, de lui verser un pourcentage de leurs revenus ( bonne idée commerciale !!) .De nombreux photographes célèbres ont commencé leur carrière de cette façon .

A partir de 1953, parallèlement, à son travail qui a pignon sur rue, il produits des études de nus érotiques. C’est au cours de cette période, il a photographié le modèle Pamela Green par exemple.

Après avoir assez gagné d’argent ( selon lui) , il vend son studio de Chelsea et s’installe à Roquebrune, dans le Var sur la Côte d’Azur en France, avec sa conjointe ‘une ancienne danseuse de cabaret) . Il y est décédé à l’âge de 78 ans.
Bien sur aujourd’hui ce n’est pas la première partie de sa vie de photographe ( l’automobile voir ici si vous aimez Collection Getty etPhoto sur le sport automobile) mais bien celle qui débute dans les années 50 que je vous présente . Ses études de nus et ses Pin-up, qui sont un régal pour les yeux…. Superbe cadrage, dramaturgie, éclairage somptueux, un travail sublime en un mot. Mon choix est celui du noir et blanc , mais il a produit enormément de  photographies couleurs

 

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« Zoltan Glass was born in Budapest on April 26, 1903, to Reszon and Olga Glass, a Jewish couple whose family circumstances are unclear. Zoltan had at least one elder brother, Stefan, who also became a photographer, based in London.
Zoltan began his career as a cartoonist and retoucher for a local newspaper, but in 1925 he moved to Berlin. Initially he earned his living as a freelance jack-of-all-trades. Eventually he found regular employment as the picture editor of a Berlin evening paper, the 5-8 Uhr Abendblatt, and then, from 1931, as a photojournalist on the more important daily, the Berliner Tagblatt. (Interestingly, two other Hungarian-Jewish newspapermen from Budapest who learned their craft on Berlin journals at that time were the writer Arthur Koestler and the cartoonist Victor Weisz, better known later as Vicky of the Daily Mirror and London’s Evening Standard.)

As a member of the network of highly talented Hungarian émigrés active in the creative life of the German capital, Glass prospered and was soon able to develop a thriving business as a freelance commercial photographer and journalist. In due course he established Reclaphot, a photographic agency that specialised in advertising work, and Autophot, a company dedicated exclusively to automobile photography.

Already a keen motorsport enthusiast and amateur racer, Glass covered most of the big races held in Germany between 1931 and 1936,at the Nurburgring and the Avus circuit near Berlin. His photos recording the success of the Mercedes-Benz team received immediate and widespread public acclaim and helped establish the iconography of German technological achievement.

Glass’s motoring work also included documentary and reportage photographs taken at car shows and factories, plus publicity shots commissioned by clients such as Daimler-Benz, Auto Union and Shell. As a result, he developed strong personal friendships with a number of leading figures in the Berlin advertising world, including Peter de Peterson of the J Walter Thompson agency.

Working at the centre of a network of American-owned agencies thatlinked the major cities of Europe and North America and transcended normal political boundaries, de Peterson was able to help his friend escape Germany when Nazi persecution of the Jews became intolerable. From early 1936, Glass found himself being excluded from employment by the media and was dismissed from his regular assignments for the Berliner Tagblatt. He decided that, with de Peterson’s assistance, he would base himself in London while continuing to run his photo-agencies in Berlin as best as he could.

Following Kristallnacht in November 1938, however, the Nazis introduced laws preventing Jews from owning or running any form of business, and Glass’s relationships with Mercedes, Auto Union and other clients were terminated. He was forced to flee Berlin altogether, taking with him his entire collection of negatives.

Fortunately, de Peterson was able to arrange an immigration permit allowing him to settle in London, where he was given work by another Jewish refugee, Arthur Sringarn, owner of Sackville Advertising in Sackville Street, W1.

In addition to his work for newspapers such as the Daily Mirror, he also received commissions from popular magazines such as Life and Picture Post, which published 39 of his stories between 1940 and1941 alone; its editor was Stefan Lorant, another Hungarian emigre, who made an enormous contribution to the development of magazine publishing.

After the war Glass took up British nationality, but the immediate post-war years were a difficult time for all commercial photographers and he was forced to eke out a living taking publicity stills for clients in the film and theatrical worlds. It was not until the early Fifties that he got back on his feet professionally, having teamed up with Arpad Elfer, another Hungarian who worked in advertising in Berlin before the war.

As Creative Director of Colman, Prentis & Varley, one of the most prestigious and innovative of the London ad agencies, Elfer had a string of blue-chip contracts.

Most of this material relied heavily for its impact on Glass’s original and inventive photographic ideas. As in his earlier motoring photography, his technique involved the use of oblique camera angles, dramatic lighting and over lapping multi-exposures. The discreet and tasteful employment of scantily-clad models added a new dimension.

By the mid-Fifties, having established Zoltan Glass Studios at 183, Kings Road, Chelsea, and later at Paradise Walk, SW3, »Zolly » (as he was usually known) had consolidated his reputation as one of the most successful fashion and advertising photographers in London. Very much an entrepreneur, he had also developed a novel arrangement by which young, aspiring photographers could use the facilities at his studios free of charge, paying him a percentage of their income by way of rent: many celebrated photographers began their careers in this way.

Odhams Press was another CPV client. It published Lilliput, a pocket-sized gentleman’s magazine that featured an assortment of titillating articles and risqué humour, together with adventurous photographic essays from such respected talents as Bill Brandt and Brassai.

Working jointly with Elfer, Glass produced many photo-stories for Lilliput between 1948 and 1956, all exhibiting the light and humorous reportage style he had made his own.

In view of Glass’s earlier interest in car photography, it seems odd that he never became involved in British motorsport. The only post-war photo in the exhibition that depicts a car shows a naked female model posing with a 1961 Mercedes 300 SL Gullwing Coupe, a study of the type customarily published in motor-industry calendars.

As a result of his activities for Lilliput, he began to concentrate on what was then known euphemistically as naturist photography. From 1953 he built up a clandestine, parallel, business producing arty, erotic nude studies. It was during this period he photographed the model Pamela Green.

By 1964 he had made enough to sell his Chelsea studio to a consortium of British photographers and move abroad to a villa at Roquebrune on the French Riviera with his common-law wife Pat, a former cabaret dancer. He offered his collection of pin-up photography to Harrison Marks, who strangely turned him down. He died in France on February 24, 1981, at the age of 78, leaving neither offspring nor a will. » From Telegraph article by John Reynolds © 2001

Zoltán Glass- Model Pamela Green 1950

Zoltán Glass- Model Pamela Green 1950

 

Zoltán Glass-  Female nude study,, 1953 (Pamela Green)

Zoltán Glass- Female nude study,, 1953 (Pamela Green)

Zoltan Glass - Pamela Green 1953

Zoltan Glass – Pamela Green 1953

Zoltan Glass- nude study with Egyptian Costumel  ,1950s

Zoltan Glass- nude study with Egyptian Costumel ,1950s

Zoltán Glass-  Pamela Green , (a collaboration between Glass and artist James Hull, who painted the canvas image directly onto and across the model herself.,

Zoltán Glass- Pamela Green , (a collaboration between Glass and artist James Hull, who painted the canvas image directly onto and across the model herself.,

oltán Glass-  Pamela Green , (a collaboration between Glass and artist James Hull, who painted the canvas image directly onto and across the model herself

Zoltán Glass- Pamela Green , (a collaboration between Glass and artist James Hull, who painted the canvas image directly onto and across the model herself

Zoltán Glass- Nude woman in snown, 1950s

Zoltán Glass- Nude woman in snown, 1950s

Zoltán Glass- Nude woman in snown, 1950s

Zoltán Glass- Nude woman in snown, 1950s

Zoltán Glass- Reclining Nude, 1950

Zoltán Glass- Reclining Nude, 1950

Zoltán Glass- Nude in grass, 1950

Zoltán Glass- Nude in grass, 1950

Zoltán Glass-Nude, 1950

Zoltán Glass-Nude, 1950

Zoltán Glass - Reclining Nude, 1950

Zoltán Glass – Reclining Nude, 1950

Zoltán Glass-  Female nude on stairs, 1950s.

Zoltán Glass- Female nude on stairs, 1950s.

Zoltán Glass - Reclining Nude, 1950

Zoltán Glass – Reclining Nude, 1950

Zoltán Glass-  Female nude study, , 1950s.

Zoltán Glass- Female nude study, , 1950s.

 

Zoltán Glass-  Female nude study,, 1950s.

Zoltán Glass- Female nude study,, 1950s.

Zoltán Glass- Nude dance 1950s

Zoltán Glass- Nude dance 1950s

Zoltán Glass-  Female nude study, Candles Occult, 1950s.

Zoltán Glass- Female nude study, Candles Occult, 1950s.

Zoltán Glass-  Female nude study, Gambling Dice., 1950s.

Zoltán Glass- Female nude study, Gambling Dice., 1950s.

Zoltán Glass-  Female nude study, with Abstract Design, 1950s

Zoltán Glass- Female nude study, with Abstract Design, 1950s

Zoltán Glass-  Female nude study, with Abstract Design, 1950s

Zoltán Glass- Female nude study, with Abstract Design, 1950s

Zoltán Glass- Female nude study , 1950s

Zoltán Glass- Female nude study , 1950s

Zoltán Glass- mannequin ,1950s

Zoltán Glass- mannequin ,1950s

Zoltán Glass- Fashion Mannequin  , 1950s.

Zoltán Glass- Fashion Mannequin , 1950s.

Zoltán Glass- Nude long hair, 1950

Zoltán Glass- Nude long hair, 1950

Zoltán Glass-  Female nude study., 1950s.

Zoltán Glass- Female nude study., 1950s.

Zoltån Glass- Nude with Bird, 1950s

Zoltån Glass- Nude with Bird, 1950s

Zoltán Glass- nude study  ,1950s

Zoltán Glass- nude study ,1950s

Zoltán Glass- Nude and her  sahdow , 1950s.

Zoltán Glass- Nude and her sahdow , 1950s.

Zoltán Glass- Nude stripes, 1950

Zoltán Glass- Nude stripes, 1950

Zoltán Glass- nude study,1950s

Zoltán Glass- nude study,1950s

Zoltán Glass-  Female nude study., 1955-60

Zoltán Glass- Female nude study., 1955-60

Zoltán Glass- nude graphic study ,1955-1960

Zoltán Glass- nude graphic study ,1955-1960

Zoltán Glass- Nude study, woman with geometric forms,  1955-60

Zoltán Glass- Nude study, woman with geometric forms, 1955-60

 

Zoltán Glass- nude graphic study , 1955-60

Zoltán Glass- nude graphic study , 1955-60

Zoltán Glass- Nude study, woman with geometric forms,  1955-60

Zoltán Glass- Nude study, woman with geometric forms, 1955-60

Zoltán Glass- Nude study, woman with geometric forms,  1955-60

Zoltán Glass- Nude study, woman with geometric forms, 1955-60

Zoltán Glass-  Female nude study., 1955-60

Zoltán Glass- Female nude study., 1955-60

 

Zoltán Glass-  Female nude study,  1955-60

Zoltán Glass- Female nude study, 1955-60

Zoltán Glass- Nude study, woman with geometric forms,  1955-60

Zoltán Glass- Nude study, woman with geometric forms, 1955-60

Zoltan Glass- nude study, The model  ,1950s

Zoltan Glass- nude study, The model ,1950s

Zoltan Glass- nude study with Sculpture  ,1950s

Zoltan Glass- nude study with Sculpture ,1950s

Zoltán Glass- Nude study, woman with geometric forms,  1955-60

Zoltán Glass- Nude study, woman with geometric forms, 1955-60

Zoltán Glass  Female nude study with candel, 1955-60

Zoltán Glass Female nude study with candel, 1955-60

Zoltán Glass-Nude kneeling, from Nude sutdy, from Model Studies Annual, Issue #15  1955

Zoltán Glass-Nude kneeling, from Nude sutdy, from Model Studies Annual, Issue #15 1955

Zoltán Glass-Nude kneeling, 1955

Zoltán Glass-Nude kneeling, 1955

Zoltán Glass-nude study with ScuLpture  ,1955-60

Zoltán Glass-nude study with ScuLpture ,1955-60

Zoltán Glass-nude study with ScuLpture  ,1955-60

Zoltán Glass-nude study with ScuLpture ,1955-60

Zoltán Glass- Nude study from Neue Wege der Aktfotografie  1955

Zoltán Glass- Nude study from Neue Wege der Aktfotografie 1955

Zoltán Glass- Untitled burlesque’s dancer, 1958 ( from Amateur Art and Camera Volume 9 No. 1)

Zoltán Glass- portrait of Ballerina Violetta Elvin, 1958 , published in Zoltan Glass, How to Photograph Beauty, Whitestone 28, 1959

Zoltán Glass- portrait of Ballerina Violetta Elvin, 1958 , published in Zoltan Glass, How to Photograph Beauty, Whitestone 28, 1959

Zoltán Glass- from « How to Photograph Beauty, Whitestone 28, 1959

Zoltán Glass- from « How to Photograph Beauty, Whitestone 28, 1959

Zoltán Glass- from « How to Photograph Beauty, Whitestone 28, 1959

Zoltán Glass- from « How to Photograph Beauty, Whitestone 28, 1959

Zoltán Glass- from « How to Photograph Beauty, Whitestone 28, 1959

Zoltán Glass- from « How to Photograph Beauty, Whitestone 28, 1959

Zoltán Glass  Mirror Ball Showing Reflection'1959

Zoltán Glass Mirror Ball Showing Reflection’1959

 

Zoltán Glass  Mirror Ball Showing Reflection'1959

Zoltán Glass Mirror Ball Showing Reflection’1959

Zoltán Glass-Botanical Flower Garden, 1960

Zoltán Glass-Botanical Flower Garden, 1960

Zoltán Glass-Dance study, 1960s

Zoltán Glass-Dance study, 1960s

Zoltán Glass-Nude study-  woman and fishing net, 1960s

Zoltán Glass-Nude study- woman and fishing net, 1960s

Zoltán Glass-  Female nude study shower., 1960s.

Zoltán Glass- Female nude study shower., 1960s.

Zoltán Glass-  Female nude study shower., 1960s.

Zoltán Glass- Female nude study shower., 1960s.

Zoltán Glass- Female nude, 1960s. 1

Zoltán Glass- Female nude, 1960s. 1

Zoltán Glass- Female nude, 1965

Zoltán Glass- Female nude, 1965

Zoltán Glass- Nude study, woman cut in half, 1965.

Zoltán Glass- Nude study, woman cut in half, 1965.

Zoltán Glass- nude from Akt 65, 1965, ed° Fravex

Zoltán Glass- nude from Akt 65, 1965, ed° Fravex

Zoltán Glass- nude from Akt 65, 1965, ed° Fravex

Zoltán Glass- nude from Akt 65, 1965, ed° Fravex

Zoltán Glass-  Woman in Hat,  1960

Zoltán Glass- Woman in Hat, 1960

Zoltán Glass (1902-1981) taking a photograph standing in the sea (Self portrait), c. 1964

Zoltán Glass (1902-1981) taking a photograph standing in the sea (Self portrait), c. 1964

Zoltán Glass (1902-1981) taking a photograph standing in the sea (Self portrait), c. 1964

Zoltán Glass (1902-1981) taking a photograph standing in the sea (Self portrait), c. 1964

 Books source

The Photography of Zoltan Glass  by Korero Books , 2008

The Photography of Zoltan Glass by Korero Books , 2008

Art and photography december 1956

Art and photography december 1956

Figure Quarterly Elvgren Zoltan Glass Pinup Girl Photography Photo Magazine, 1956

Figure Quarterly Elvgren Zoltan Glass Pinup Girl Photography Photo Magazine, 1956

Zoltan Glass, « How to Photograph Beauty, Whitestone 28, 1959

Zoltan Glass, « How to Photograph Beauty, Whitestone 28, 1959

Zoltán Glass- cover Magazine Capriccio 1  1959

Zoltán Glass- cover Magazine Capriccio 1 1959